Comment se passe une greffe de cheveux à Paris ?

Les Franciliens ne sont pas épargnés par l’alopécie androgénétique, cette pathologie capillaire qui affecte aussi bien les hommes que les femmes. Si la calvitie masculine est un phénomène courant (environ la moitié des hommes sont touchés avant 50 ans), il faut savoir que les femmes aussi peuvent être concernées, parfois même dès la puberté. Pathologie bénigne sur le plan médical, elle est en revanche extrêmement difficile à vivre pour les personnes qui en souffrent.

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Si l’on ne peut empêcher une calvitie de se développer, il existe en revanche plusieurs traitements qui permettent de ralentir efficacement la chute de cheveux, voire de stimuler la croissance capillaire. Il n’empêche que l’alopécie androgénétique reste une maladie évolutive et qu’à un certain stade, la seule manière de redensifier définitivement une chevelure dégarnie, c’est de procéder à une greffe de cheveux. Voici comment cela se passe au sein du cabinet du docteur Pierre Bouhanna à Paris.

1ère étape d’une greffe capillaire : le diagnostic

Pour le docteur Pierre Bouhanna, dermatologue chirurgien exclusif du cuir chevelu, c’est un préalable indispensable à toute greffe capillaire. L’objectif du diagnostic est triple :

  • déterminer la nature de l’alopécie du patient et son évolution possible ;
  • de calculer le nombre de greffons nécessaires à la greffe ;
  • d’étudier les caractéristiques du cuir chevelu, et notamment de la zone donneuse.
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Le diagnostic se fait en trois étapes :

  • Le docteur Pierre Bouhanna procède d’abord à l’interrogatoire du patient (si c’est la première fois qu’il l’examine, bien sûr). Il s’agit de savoir à quand remonte la chute de cheveux, si celle-ci est stabilisée ou pas, s’il y a des facteurs aggravants (hérédité, tabagisme, stress), si le patient a déjà recouru à des traitements et quelles sont ses attentes.
  • Il examine ensuite la calvitie à l’aide de lunettes grossissantes. Cet examen clinique vise à localiser précisément les zones dégarnies ou en cours de dégarnissement, en mesurant de nombreux paramètres, et de faire une estimation du nombre d’implants nécessaires pour recouvrir chaque zone. Le docteur Pierre Bouhanna procède également à l’examen rigoureux de la zone donneuse afin d’évaluer la quantité d’unités folliculaires exploitables et de déterminer la technique de prélèvement la plus adaptée au patient.
  • Dans certains cas, le docteur Pierre Bouhanna peut prescrire une exploration du cuir chevelu – généralement, une trichoscopie digitalisée – afin de mesurer le diamètre des cheveux et le nombre d’unités folliculaires comportant un ou plusieurs cheveux.

2ème étape d’une greffe capillaire : l’information du patient

Ce n’est qu’à la suite de cet examen rigoureux que le docteur Pierre Bouhanna proposera ou pas une transplantation capillaire à son patient ou à sa patiente.

Si tel est le cas, il commencera par lui donner un certain nombre d’éléments d’information. Par exemple :

  • Quelles sont les zones qu’il propose de traiter ? (Naturellement, le choix des zones à traiter ou la ligne frontale envisagée se fait en accord avec le patient, en admettant qu’il s’agisse de demandes raisonnables.)
  • Combien faut-il d’implants ou de cheveux par zone à traiter ?
  • Quelle technique de prélèvement préconise-t-il ?
  • Comment se passe l’intervention et quelles sont les suites opératoires et les complications possibles ?
  • Combien de séances seront nécessaires pour obtenir un résultat satisfaisant sur le plan esthétique ?

Le patient doit ensuite respecter un délai légal de réflexion d’au moins quinze jours avant de donner son accord.

3ème étape d’une greffe capillaire : le prélèvement des greffons

Il existe actuellement deux méthodes principales :

Technique de prélèvement par bandelette (FUT-FUL)

C’est la technique de référence en matière de transplantation capillaire.

Contre-indications : Cette technique est contre-indiquée si le cuir chevelu n’est pas suffisamment souple ou si le patient ne souhaite pas avoir de cicatrice linéaire, même très fine et imperceptible, sur le cuir chevelu. Cela concerne principalement les hommes qui ont tendance à se raser les cheveux ou à les garder très courts.

Préparation du patient : Les zones à corriger sont marquées au crayon dermographique, avec l’assentiment du patient lui-même. Puis, le docteur Pierre Bouhanna détermine la longueur et la largeur de la bandelette en fonction du nombre d’unités folliculaires nécessaires pour recouvrir les zones dégarnies. À noter qu’il utilise toujours la technique FUT à cheveux longs, qui ne requiert aucun rasage.

Procédure : Après anesthésie de la zone donneuse, le docteur Pierre Bouhanna prélève une fine bande de cuir chevelu au milieu de l’occiput, ce qui lui permet d’obtenir jusqu’à 2 000 unités folliculaires. La zone donneuse est aussitôt refermée, tandis que la bandelette est disséquée sous microscope en unités folliculaires, lesquelles sont ensuite triées en microgreffes (un cheveu) ou en minigreffes (2 à 4 cheveux).

Technique FUE

Peu invasive et ne laissant pas de cicatrice linéaire comme la technique FUT, c’est une solution particulièrement populaire auprès des patients. Elle nécessite un rasage préalable. Elle est toutefois un peu plus risquée pour les greffons, le risque de transsection des racines étant en effet plus élevé.

Contre-indications : La technique FUE est contre-indiquée chez les patients – généralement, les femmes – qui ne souhaitent pas avoir le cuir chevelu rasé. Elle est également déconseillée aux personnes ayant des cheveux blancs ou des cheveux crépus aux racines fortement recourbées sous la peau et susceptibles d’être abîmées.

Préparation du patient : Là encore, les zones à traiter sont marquées au crayon dermographiques, en concertation avec le patient. Quant à la zone donneuse, elle est partiellement ou intégralement rasée (cela dépend du nombre de greffons à prélever). À noter qu’il n’est pas nécessaire de raser toute la zone donneuse si l’intervention concerne moins de 800–1 000 implants.

Procédure : Le docteur Pierre Bouhanna retire les unités folliculaires une par une à l’aide d’un micro-punch de moins d’un millimètre de diamètre. Cette méthode lui permet de prélever les greffons non seulement sur l’occiput, mais également sur les tempes du patient. Une fois extraits, les greffons sont contrôlés et triés en fonction du nombre de cheveux qu’ils contiennent et de leurs caractéristiques morphologiques.

4ème étape d’une greffe capillaire : l’implantation des greffons sur les zones clairsemées

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Une fois les greffons extraits, il convient bien sûr de les implanter sur les zones clairsemées qui ont été définies en début de séance.

Pour cela, le docteur Pierre Bouhanna s’appuie sur les progrès considérables réalisés en matière d’implantation depuis vingt ans. Il dispose notamment d’instruments particulièrement perfectionnés qui rendent possible une implantation non traumatique des unités folliculaires dans le cuir chevelu.

Surtout, les techniques actuelles d’implantation et l’expérience accumulée sur plusieurs décennies du docteur Pierre Bouhanna lui permettent de densifier la chevelure de manière parfaitement naturelle et esthétique, sans que cela ne soit détectable à l’œil nu. Il s’attache ainsi à créer une densité capillaire suffisante, à agencer les greffons de manière pertinente en fonction de leur emplacement et de leur taille et à les implanter de façon aléatoire, comme c’est le cas sur une chevelure naturelle.

5ème étape d’une greffe capillaire : les soins post-opératoires et la repousse des cheveux

Quelle que soit la méthode de prélèvement utilisée, la greffe de cheveux est une intervention chirurgicale relativement peu invasive. En pratique, cela signifie que les conséquences post-opératoires sont limitées.

Le lendemain ou le surlendemain de l’intervention, un œdème transitoire peut parfois apparaître au niveau du front et des tempes, se déplaçant ensuite vers les paupières et le nez avant de s’estomper complètement.

Quelques jours après l’intervention, de petites croûtes se forment sur les implants. Elles tomberont au bout de sept à dix jours, entraînant souvent la chute transitoire des cheveux greffés, mais pas des racines qui se mettent alors en repos pendant trois mois. Un traitement par Minoxidil et par PRP peut être prescrit pour stimuler la repousse.

Les cheveux greffés commencent à repousser entre le 3ème et le 4ème mois après l’intervention. D’abord fins et peu couvrants, ils deviennent plus nombreux à mesure que le temps passe, s’épaississant et densifiant la chevelure. Les premiers résultats sont visibles à partir du sixième mois, mais il faut compter douze mois pour que le résultat de la greffe soit définitif. Les cheveux greffés proviennent de zones non touchées par le phénomène d’alopécie androgénétique et à ce titre, ils perdureront pendant toute la vie du patient.

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Vous souffrez d’alopécie androgénétique et envisagez une greffe de cheveux à Paris ? Contactez le docteur Pierre Bouhanna au 01 42 27 15 44 ou via son site Internet et répondez à son questionnaire.