Que faire en cas de chute de cheveux définitive ?

Jeune femme souffrant d'alopécie androgénétiqueUne nouvelle fois, le Dr Pierre Bouhanna a été cité dans un article consacré à la greffe de cheveux et publié sur Medisite.

Si cet article propose un diaporama de dix stars qui ont fait une greffe capillaire, il présente aussi l’intérêt de faire le point sur la chute de cheveux et de présenter les principales techniques de greffe capillaire.

Comment reconnaître une chute de cheveux définitive ?

C’est un point important que rappelle la journaliste Sophie Raffin, toute chute de cheveux n’est pas définitive et, la plupart du temps, c’est même une étape normale du cycle de vie capillaire. Un cheveu naît, pousse et meurt et ce cycle peut prendre entre trois et six ans selon les individus.

Il est donc tout à fait normal de perdre chaque jour une cinquantaine de cheveux. Sur une chevelure saine, ces cheveux morts sont immédiatement remplacés par des cheveux dits « anagènes ».

Les chutes de cheveux transitoires

La plupart des individus – hommes comme femmes – traversent des phases au cours desquelles la perte capillaire peut être plus importante qu’à l’accoutumé. On parle alors d’effluvium télogène.

Cheveux sur une main et une brosse

Généralement, les personnes qui en souffrent s’en aperçoivent parce qu’elles se mettent à trouver des cheveux sur l’oreiller ou sur leurs vêtements. Dans certains cas très sévères, les patients peuvent perdre leurs cheveux par poignée.

Il peut y avoir de multiples causes à l’effluvium télogène :

  • un changement de saison (cela se produit surtout au printemps ou à l’automne) ;
  • un régime trop draconien ;
  • un pic de stress ;
  • une fatigue intense ;
  • un choc affectif violent (par exemple, un deuil ou une séparation) ;
  • une maladie infectieuse (comme la grippe ou la Covid-19) ;
  • la prise d’un médicament dont l’effet secondaire est d’entraîner une chute de cheveux (c’est le cas de l’ibuprofène) ;
  • ou encore un changement hormonal provoqué par une grossesse ou la ménopause.

La plupart des cas d’effluvium télogène sont passagers. Autrement dit, il se résorbe spontanément, sans traitement, à condition bien sûr d’éliminer la cause de la chute. Lorsqu’il est très important, le médecin peut toutefois prescrire une lotion antichute ou des séances de stimulation par injection pour normaliser la chute.

Les chutes de cheveux définitives

Chez un certain nombre de patients, la perte capillaire peut s’avérer définitive.

L’alopécie androgénétique est la cause la plus fréquente de chute de cheveux définitive et elle touche aussi bien les hommes que les femmes.

À la différence de l’effluvium télogène, l’alopécie androgénétique est un phénomène progressif plutôt que soudain et elle affecte exclusivement les cheveux situés sur l’avant et le dessus du cuir chevelu. Ceux de l’occiput et des tempes sont épargnés. Les patients qui en souffrent constatent que leurs cheveux s’affinent avant de disparaître définitivement.

Plusieurs traitements aujourd’hui permettent de ralentir l’évolution de l’alopécie. Selon les patients et s’il n’y a pas de contre-indication médicale, le Dr Pierre Bouhanna pourra prescrira du Minoxidil (2 % pour les femmes et 5 % pour les hommes), une lotion antichute qui permet notamment d’allonger la durée du cycle pilaire.

Une pilule à base d’œstrogènes de synthèse et des comprimés d’acétate de cyprotérone peuvent également être prescrites aux femmes. La pilule permet de ralentir les cycles pilaires, tandis que l’acétate de cyprotérone visa à freiner la sécrétion d’androgènes, à l’origine de l’alopécie androgénétique.

Le Dr Pierre Bouhanna en train d'examiner un patient souffrant de chute de cheveux définitiveLe Dr Pierre Bouhanna pourra également prescrire des séances de stimulation par injection, par exemple une mésogreffe capillaire, un traitement PRP, une mésothérapie ou une cure à base de micro-needling. Chez certains patients, ces traitements peuvent parfois contribuer à normaliser la chute capillaire.

Quand faire une greffe de cheveux ?

Il convient de garder en tête que les traitements actuels permettent seulement de ralentir la progression de l’alopécie androgénétique, mais aucun ne la guérit définitivement.

Vient donc toujours le moment où le dégarnissement du cuir chevelu du patient ou de la patiente est définitif et, surtout, où il devient visible à l’œil nu.

Chez les hommes, ce sont la ligne frontale, les golfes et le vertex qui sont touchés. Chez les femmes, l’alopécie est plus diffuse, mais elle épargne la ligne frontale. Chez tous, elle peut être source de complexes, avec un impact important sur l’estime de soi et la confiance en soi.

Lorsque c’est le cas, il est conseillé de consulter un dermatologue spécialiste du cheveu, comme le Dr Pierre Bouhanna. Celui-ci procèdera à un bilan complet du cuir chevelu afin d’établir le traitement le plus pertinent pour le patient.

Au cours de l’examen clinique, il identifiera les zones dégarnies ou en passe de l’être ; il examinera la zone donneuse pour évaluer le capital capillaire exploitable ; enfin, il étudiera la souplesse du cuir chevelu.

Quelle technique de greffe capillaire choisir ?

Actuellement, il existe deux techniques de référence :

  • la greffe FUT à cheveux longs qui consiste à prélever une fine bande de cuir chevelu sur l’occiput (on parle aussi de « prélèvement par bandelette ») ;
  • et la greffe FUE (ou prélèvement par extraction folliculaire) qui vise à extraire les greffons un par un à l’aide d’un micro-punch de moins d’un millimètre de diamètre.

Le Dr Pierre Bouhanna en train de réaliser une greffe capillaire sur un patientLe choix de la technique par le Dr Pierre Bouhanna va dépendre de plusieurs facteurs :

  • La surface de la zone à redensifier : de manière générale, la greffe FUT est préconisée en cas de greffe importante. En effet, avec la technique de la bandelette, il est possible de greffer entre 2 000 et 3 000 unités folliculaires au cours d’une seule séance, alors qu’il faut au moins deux séances avec la méthode FUE.
  • La souplesse du cuir chevelu : c’est un point qui est mesuré lors de l’examen médical. Si le cuir chevelu manque de souplesse, il pourra être recommandé de procéder à une greffe FUE. En effet, cela pourrait empêcher la plaie causée par le prélèvement de la bandelette de bien cicatriser.
  • La couleur et le type capillaire du patient : avoir des cheveux blancs ou crépus est une contre-indication à la greffe par extraction folliculaire. Dans le premier cas, les cheveux sont difficilement visibles sur la peau ; dans le second, le risque de transsection est très élevé, dans la mesure où les cheveux crépus sont incurvés sous la peau.
  • Les habitudes de coiffure du patient : lorsque celui-ci souhaite pouvoir continuer à se raser régulièrement les cheveux ou garder ses derniers très courts, mieux vaut opter pour une greffe FUE. Celle-ci laisse en effet de minuscules cicatrices circulaires, alors que la cicatrice causée par l’extraction de la bandelette sera visible si elle n’est pas cachée par la chevelure.
  • Le genre de la personne greffée : la greffe FUE est plutôt déconseillée aux patientes, à moins qu’il ne s’agisse d’une petite greffe. En effet, la plupart des greffes FUE requièrent un rasage partiel ou total, ce qui peut être compliqué pour une femme. À l’inverse, la greffe FUT à cheveux longs ne nécessite aucun rasage préalable.

Vous envisagez de faire une greffe de cheveux ? Contactez le Docteur Pierre Bouhanna au 01 42 27 15 44 ou via son site Internet.

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